Article source: L’humain, la machine, l’émotion et le créateur (The Conversation) 

Nos concitoyens laissent de plus en plus aux machines le soin de réaliser des tâches qui, lorsqu’ils les réalisaient eux-mêmes, contribuaient à développer leur mémoire et leur vivacité intellectuelle, paramètres qui interviennent dans les performances de QI.

L'homme machine (Julien WOLGA - Youtube)
L’homme machine (Julien WOLGA – Youtube)

Depuis une dizaine d’années, les recherches en interaction homme machine (IHM) explosent. De l’écran tactile multipoints à l’aide aux personnes handicapées et aux supports à l’interprétation des grands volumes de données, ces recherches visent à révolutionner le rapport entre l’homme et la machine. Comme le dit Inria (Institut national de recherche en informatique et en automatique) au travers de cet article, il y a un investissement du domaine avec 5 équipes qui font aujourd’hui de l’institut l’un des grands centres de recherche sur l’interaction Homme-Machine.

 

 

L’Homme-machine

Grâce à des systèmes mimant certains principes de fonctionnement, ces dispositifs gardent la mémoire des tâches qu’ils réalisent et des problèmes rencontrés, ils peuvent le cas échéant interagir avec d’autres ensembles de même type auxquels ils sont connectés, et accroître de la sorte et de manière autonome leurs performances, élargir le spectre de leurs possibilités. A terme, (ils) ne dépendront plus obligatoirement de l’intervention humaine.

C’est pourquoi la machine est désormais appelée à l’emporter sur les meilleurs spécialistes concernés. En effet, aucun médecin, même le plus perspicace, doté d’une expérience exhaustive, ne pourra jamais à terme, pour parvenir au diagnostic difficile d’affections exceptionnelles qu’il n’a encore jamais rencontré, rivaliser avec des systèmes informatiques auto évolutifs.

Pour un nouveau médecin, l’intelligence artificielle permet – ou permettra de prendre des décisions plus rapides. Un des exemples utilisés dans un des articles du JDN est celui de l’administration de médicaments. Le logiciel d’intelligence artificielle donne :

Etat général du malade, espérance de vie, âge… Les facteurs à prendre en compte pour décider de prescrire ou non le traitement sont multiples.

 

 

Une émotion artificielle?

L’intelligence artificielle est au cœur de nombreuses recherches de nos jours. Il y a des avis différents sur la prochaine étape que devrait entre prendre les recherches : notamment 15403205_1383501698327965_1089301061_nle bloggeur Stéphane Gaufre.  Ceci étant dit, beaucoup de développeurs s’intéressent au prochain créneau de l’évolution. Dernièrement, c’est la compagnie d’applications mobiles Uber qui commence à investir dans l’intelligence artificielle. Selon cet article, Uber a ouvert un laboratoire dédié à la recherche sur l’intelligence artificielle.

Un autre enjeu important pour la robotique et l’intelligence artificielle reste l’émotion. Selon un autre article de The Conversation, on se demande si les robots peuvent exprimer des émotions. On ne sait pas tellement si les machines peuvent ressentir ces choses – la douleur, le bonheur, etc. Dans la culture populaire, on retrouve beaucoup cette idée – notamment avec des films comme I, Robot.

 

 

 

La machine n’a pas de corps, mais on peut bien entendu programmer une machine à ressentir des émotions « électroniques » mais on ne peut pas être certains de la signification de ces dispositifs. On ne peut réellement comparer les émotions humaines et robotiques.

Pour finir, intéressons-nous à quelques données concernant les français et leurs relations aux machines. Elles font pleinement parties de nos vies quotidiennes, mais jusqu’où sommes nous prêts à aller?

 

(Pour plus d’informations, visitez ces quelques adresses: Inria, CNRS, I.A par l’Express)

Article original : Edgar Morin, Humanisons le transhumanisme !, Le Monde (08.11.16)
Editorialisation : Romain Fameli, Ariana Guerber

 

Le catastrophisme et le transhumanisme constituent les deux futurs antagonistes de notre humanité. Mais ne tombons pas dans les illusions de « l’homme augmenté », estime le sociologue.

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